« Soyez donc résolus à ne plus servir et vous serez libres. » Étienne de la Boétie dans "la servitude volontaire" ou "Contr’Un" 1549.
Sourate 9, verset 29 «Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés»
Sourate 60, verset 4 :"Entre vous et nous, l'inimitié et la haine sont à jamais déclarées jusqu'à ce que vous croyiez en Allah, seul"
3,28 : « Que les croyants ne prennent pas, pour alliés, des infidèles, au lieu de croyants. Quiconque le fait contredit la religion d’Allah, à moins que vous ne cherchiez à vous protéger d’eux » fondement de la taqqya. ou bien Sourate 5, Al-Mâ’idah, La Table servie, verset 51 :« Ô les croyants ! Ne prenez pas pour amis les Juifs et les Chrétiens ; ils sont les amis les uns des autres. Et celui d’entre vous qui les prend pour amis devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes »
Sourate 47 verset 4 : "Lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru frappez-en les cous. Puis, quand vous les avez dominés, enchaînez-les solidement. Ensuite, c'est soit la libération gratuite, soit la rançon, jusqu'à ce que la guerre dépose ses fardeaux. Il en est ainsi, car si Allah voulait, Il se vengerait Lui-même contre eux, mais c'est pour vous éprouver les uns par les autres. Et ceux qui seront tués dans le chemin d'Allah, Il ne rendra jamais vaines leurs actions."
Nul ne peut rester indifférent devant la propagation, sous prétexte religieux, du pire système social ! Si on combat l'esclavage, la soumission des femmes, la peine de mort, les châtiments physiques cruels et mortels, l'interdiction de l'homosexualité, etc. on combat l'islam!

Il ne faut jamais nier à l’ennemi la capacité à être plus intelligent que soi"

"La gauche a toujours, depuis 1793, endossé, sous le couvert de la vertu, les habits de la Terreur." M° Frederic Pichon

dimanche 30 novembre 2014

Quand l'OTAN parle..

Le général américain Philip BREEDLOVE, Commandant en Chef des forces de l’OTAN, parlant à Kiev mercredi 26 novembre a fait une déclaration importante, qui bien entendu a été passée sous silence dans une grande part de la presse française. Parlant de la présence possible de troupes russes dans la partie de l’Ukraine qui est sous le contrôle des forces insurgés il a précisément dit : "The numbers that we have been using for some weeks haven't really changed much – between eight to ten battalion task groups on the border, but that's not the important part," [Les nombres dont nous disposons depuis plusieurs semaines n’ont pas réellement beaucoup changé – entre 8 et 10 bataillons « task groups » sur la frontière, mais ce n’est pas la partie importante]. Les mots ont un sens. Cela signifie donc que (a) il n’y a pas eu « d’invasion » de l’Ukraine comme l’ont abondamment proclamé les journaux français et (b) si ces troupes sont « sur la frontière » elle ne sont pas à l’intérieur de l’Ukraine. Que l’on sache, la Russie est un pays souverain, et elle a parfaitement le droit de faire stationner des troupes à ses frontières. Cette déclaration détruit donc les différentes allégations sur la présence de troupes de combat russes se battant avec les insurgés. Toujours dans cette déclaration, BREDDLOVE ajoute : [Russians inside Ukraine are] "involved primarily in training, advising, assisting and helping". Autrement dit, il n’y a pas de troupes de combats (soit des unités régulières) mais l’OTAN prétend avoir la preuve que « des russes sont impliqués en premier dans l’entraînement, l’assistance et l’aide ». La suite ici

vendredi 28 novembre 2014

Pour sauver l’euro, il va falloir sacrifier nos salaires et nos retraites

"...le coût du maintien de l’euro n’est jamais, mais alors jamais abordé vraisemblablement parce que le conserver coûte plus cher à terme que de le quitter, seulement ce n’est pas ce qui a été décidé pour vous.
« Le président de la Banque centrale européenne Mario Draghi a appelé la zone euro à pouvoir répondre aux crises « par l’ajustement des salaires », afin de renforcer la viabilité de la monnaie unique. »
ils doivent être assez flexibles pour répondre rapidement aux chocs de court terme, y compris par l’ajustement des salaires ou la réallocation des ressources entre les secteurs
l'article entier ici

jeudi 27 novembre 2014

Un Nouvel ennemi à abattre pour les USA

"Le refus du Premier ministre Viktor Orbán et de son parti dirigeant, Fidesz, de se joindre à la nouvelle Guerre froide menée contre la Russie par les États-Unis et l’Europe — d’abord en acceptant la traversée de son territoire par le gazoduc paneuropéen South Stream, mais aussi à travers sa politique cinglante contre les banques et compagnies énergétiques étrangères — a déclenché toutes les alarmes dans les capitales occidentales. Pour F. William Engdahl, la question qu’il faut désormais poser est la suivante : la Hongrie sera-t-elle la prochaine cible d’une tentative de changement de régime financée par les USA et l’Union européenne ?"
L'article complet ici

lundi 24 novembre 2014

Juppé Hué, c'est mérité !

Pas du tout d'accord avec la tonalité de nombreux articles dans la presse française écrite et autres, tous semblables d'ailleurs!
C'est Juppé qui en sortant de son rôle d’accueil par le dirigeant local, en prononçant un discours politique offensant pour une salle qui n'était pas venue pour lui, s'est attiré en retour le mécontentement vigoureux de cette salle!
mais n'est-ce pas ce que cherchait Juppé en venant : se victimiser et faire passer Sarkozy pour quelqu'un de peu solide puisqu"il ne tient pas la salle, ou ses troupes" Car Pour " droit dans ses bottes" un homme politique tient ses partisans; Faudra que nos énarques, et tous nos dirigeants oublient ça.
Les français en ont marre de ces dirigeants qui ne les écoutent pas et tentent de leur faire prendre des vessies pour des lanternes, voire qui négligent leur volonté clairement exprimé; ce qui concerne tout autant d'ailleurs N.S. pour le référendum de 2005. C'est d'ailleurs ce qu'on voulu exprimé les adhérents de sens commun la semaine dernière, Sarkozy disait son intention de réécrire la Loi Taubira, en réclamant son abrogation, on disait clairement dans quel sens , celui d'ailleurs que venait d'indiquer Sarkozy, on entendait la voir réécrite.

Allocution de Renaud Camus


Voter le 29 pour la présidence de l'UMP

Chers adhérents et électeurs à la présidence de l'UMP,

Pour voter
le 29 novembre, vous avez besoin de trois éléments :
- numéro d'adhérent UMP
- identifiant de vote
- code secret

Les 2 derniers sont dans l'enveloppe que vous avez du recevoir ces 10 derniers jours

S'il vous manque une ou plusieurs de ces infos, il vous faut appeler l'UMP le plus rapidement possible au
01 40 76 60 09

Pouvez-vous également me tenir au courant de vos difficultés mais avant vendredi car après il sera trop tard !

La plus forte participation possible des adhérents  est cruciale pour rendre indiscutable le résultat, il serait dommage d'être bloqué pour des raisons formelles.


Jean-Louis Garnier
06 10 09 07 58

dimanche 23 novembre 2014

Il n'y a aucune lacheté à fuire

100° anniversaire de la naissance d’Henri Laborit, mort en 1995, auteur entre autres de l'éloge de la fuite ; nombreux sites à cet occasion dont http://www.elogedelasuite.net



L’annexion de la Crimée…par l’Ukraine en 1991

"En septembre 1990, le Soviet suprême de Crimée notifie au soviet suprême d’URSS et de Russie son intention d’abroger la décision de 1945-46 qui avait rétrogradé son statut de république autonome (identique à celui de l’Ukraine donc) en simple région (oblast). La Crimée conteste également la légalité de son transfert à l’Ukraine en 1954. Après quoi le parlement de Crimée proclame son droit de restaurer son statut de République socialiste soviétique autonome (RSSA) de Crimée et il amende sa constitution en ce sens...
Avec l’assentiment du pouvoir de Kiev, et finalement en conformité avec les règles (Kiev approuvera la procédure), un référendum de ratification de ce « rétablissement » du statut de la péninsule comme RSSA au sein de l’URSS, est ensuite convoqué pour le 20 janvier 1991...
Contre toute attente des autorités ukrainiennes, le referendum remporte un oui massif et incontestable dans sa régularité : 94.3% des votants, qui totalisent un taux de participation de 81,37%, se prononcent en faveur du rétablissement de la RSSA de Crimée au sein de l’URSS..."
En réaction, "Kiev fait passer en extrême urgence une loi le 12 février suivant, par le soviet suprême d’Ukraine, qui reconnaît la nouvelle RSSA de Crimée, mais à l’intérieur de l’Ukraine. Ce faisant, elle annexe purement et simplement la Crimée, qui venait de se détacher d’elle le plus légalement du monde et en parfaite conformité avec son droit d’autodétermination suspendu depuis 1954. La déliquescence de l’URSS et l’activisme étranger feront le reste, en bafouant les droits légitimes de la population de Crimée, en parfaite connaissance de cause. Les mêmes intérêts qui sont à la manœuvre en ce moment..."
Une réflexion très différente de la propagande servi en permanence par notre presse
voir ici
 Il en résulte que le débat est largement ouvert pour considérer le référendum du 16 mars 2014 non pas comme une étape vers l’annexion de la Crimée par la Russie, mais comme un fait de désannexion légitime de la Crimée, réitérant le vote du 20 janvier 1991 et réintégrant pacifiquement le peuple de Crimée dans ses droits acquis à cette date.

Recul de l'état de droit

"On dresse des listes noires d’individus qui, sans procès préalable, verront leurs avoirs gelés, leur droit à opérer des transactions refusé, ou encore leurs déplacements interdits. Ils ne bénéficieront d’aucune des protections habituelles des procédures pénales de droit commun.
Et comme si cela ne suffisait pas, la norme qui les incrimine sera fatalement promulguée après les faits reprochés, c’est-à-dire qu’on fera une application rétroactive d’une incrimination d’ordre pénal, ce qui est une régression phénoménale de l’État de droit.

En plus d’une présomption d’innocence renversée et d’une infamie publique assurée, les « blacklistés », se retrouveront le plus souvent punis du simple fait d’avoir une relation avec une personne exposée, une fonction publique ou privée influente, ou seulement soupçonnés, à tort ou à raison, de les avoir. C’est-à-dire qu’ils seront chargés d’une responsabilité pénale du fait d’autrui, cette fameuse « responsabilité collective », que l’on pensait « bannie de la théorie pénale continentale depuis le siècle des Lumières », selon la formule de la professeure Ursula Cassani."

Qui utilise de pareils pratiques à notre époque éclairée ? réponse ici 

mercredi 19 novembre 2014

verbatim des propos de Nicolas Sarkozy à sens commun

Il restera la question de l’amour homosexuel et de sa traduction dans la société. Il faut que vous me donniez deux minutes, parce que c’est très important. Je suis exaspéré par l’irruption de la sexualité dans le débat public. La sexualité, c’est privé mais je vais faire une exception pour bien me faire comprendre. Je voudrais parler de la sexualité pour le couple, de l’amour, de la différence entre l’amour et le désir, de la reconnaissance de l’amour par la société. C’est tout ce qu’il a de plus magnifique dans toute la littérature française du 19 ème siècle. On ne choisit pas sa sexualité. On choisit de l’assumer. On peut choisir de la contrôler, de la maîtriser. Mais de la même façon qu’on ne choisit pas, à ma connaissance sa couleur de peau, d’être chauve, d’être petit ou d’être grand, je ne pense pas qu’on choisisse sa sexualité.
Donc reprocher à quelqu’un d’être homosexuel ou hétérosexuel n’a pas de sens (applaudissements nourris). Le besoin d’amour – c’est un vrai sujet qui n’a pas à être absent du débat politique – n’est pas fonction de votre sexualité. Il est fonction de votre identité d’être humain. Le besoin d’amour pour s’inscrire dans la durée, pour partager, pour se dire que face à tout ce qu’on ne comprend pas, on a quelqu’un sur qui on peut compter, avec qui on partage, avec qui on a un projet, avec qui on échange. Cela n’a rien à voir avec la sexualité, mais ça existe ! Et bien ce besoin d’amour, je vais vous dire, que vous soyez hétérosexuel ou homosexuel, vous êtes un être humain et il n’y a pas de raison qu’un homosexuel en ait moins besoin qu’un hétérosexuel ! (Nouveaux applaudissements)
Vous allez vous dire que je suis devenu fou, mais ce sont des choses qui me passionnent et vous verrez, comme ça, que j’y ai réfléchi. Quel est la différence entre le désir et l’amour. Le désir n’a besoin d’être reconnu que dans le regard de la personne désirée. L’amour, la Terre entière doit être au courant ! [...] Et bien, lorsqu’un couple, qu’il soit hétéro ou homo, s’aime et veut inscrire cette magnifique relation d’amour dans la durée, il a besoin de la reconnaissance sociale. Ça n’existe pas un amour caché ! Un désir caché peut exister. Et donc la revendication d’un couple homosexuel qui veut voir cet amour reconnu, je veux avoir l’honnêteté de vous dire que cela ne me choque pas. [...] La question de la reconnaissance de l’amour homosexuel n’est pas satisfaite par le PACS, au greffe du tribunal – il faut dire les choses telles qu’elles sont !
Mais alors d’où vient le problème ? C’est parce que la gauche pense que la différence est une injustice. Pour eux, être homosexuel, c’est une injustice ! Donc, on les fait passer dans une institution profondément hétérosexuelle qui est l’institution du mariage. C’est justement parce qu’il ne croit pas à la différence, qu’il ne respecte pas la différence. Moi, je crois à la différence ! (applaudissements nourris masquant un peu les propos de l’orateur). C’est pour ça que je veux un mariage différent pour les homosexuels qui tiennent compte justement de cette différence parce que c’est pas la même chose ! Le jour, où dans nos partis politiques, on pourra avoir des débats de fond de cette nature, sans insulter, sans anathèmes, sans que personne ne sorte blessé, on élèvera le niveau du débat politique. Vous ne voyez pas qu’il baisse chaque jour !
Ce que je veux, c’est raccommoder ma famille, dans une position lisible qui vous fasse honneur et qui ne vous trahisse pas. Mais si j’arrive, moi aussi, en mettant sur la table tout ! En disant, je ne discute avec personne, C’est comme ça ! déjà qu’on m’accusait de faire un parti pour moi … remarquez que je ne vais pas faire un parti contre moi !
On aura un débat : comment on donne cette reconnaissance à cet amour durable entre deux personnes du même sexe ? C’est, de mon point de vue, le seul point qui reste en débat ! Si avec ça, on a 95 % de notre proposition sur la politique familiale, alors je crois qu’on aura bien fait avancer les choses. En tout cas, c’est l’esprit qui est le mien ».

C'est bizarre cela a été oublié dans tous les comptes rendus du meeting de sens commun
D'autres précisions ici 

Conseil municipal de vendredi 21 11 14

Le conseil se tiendra à nouveau en mairie de St-Nazaire

Pour lire les délibérations, cliquez sur ce lien

lundi 17 novembre 2014

Comment voter pour Nicolas Sarkozy les 28 et 29 novembre ?



Chers Amis,

A moins de deux semaines de l'élection à la Présidence de l'UMP des 28 et 29 novembre prochains, Nicolas Sarkozy compte, plus que jamais, sur vous.
L'image ci-dessous vous apporte quelques précisions qui vous permettront de voter sereinement :
Comptant sur votre engagement et votre mobilisation pour la victoire de Nicolas Sarkozy le 29 novembre,
Nous vous prions de croire en notre amitié militante,

L'Equipe de Campagne de Nicolas Sarkozy







dimanche 16 novembre 2014

Aux sources de la « bonne conscience »

de Maxime Tandonnet :

La bonne conscience hypocrite est l’un des fléaux de la société française. Elle caractérise celui qui se dit humaniste militant et tabasse sa femme, le chantre anti raciste de la grande ouverture des frontières, de l’accueil inconditionnel de l’immigration et qui crèche dans le 4ème, 7ème 8ème ou 16ème arrondissement, n’imaginant pas un seconde vivre dans les banlieues, le chasseur vertueux de corruption qui place son argent en suisse ou fraude avec le fisc, la sainte nitouche généreuse en guerre contre les inégalités qui plaide pour davantage de dépenses sociales, mais avec les impôts des autres, celui qui proclame détester les riches et méprise en réalité les pauvres. D’où vient ce trait particulièrement détestable de la mentalité française? Je pense en avoir trouvé les sources au fil de ma lecture des Confession de Rousseau, l’un des inspirateurs de la Révolution, de Robespierre, et de toute une tradition politique nationale qui imprègne aujourd’hui l’idéologie dominante, celle du bien et de la bonté humaine.
Je savais, comme tout le monde, que le prophète de la « Volonté générale » et du « Contrat social », avait abandonné ses enfants, mais pas qu’il en était si content de lui. « Mon troisième enfant fut donc mis aux enfants-trouvés, ainsi que les premiers, et il en fut de même des deux suivants; car j’en ai eu cinq en tout. Cet arrangement me parut si bon, si sensé, si légitime, que si je n’en m’en vantai pas ouvertement, ce fut uniquement par égard pour la mère. » J’épargne au lecteur les interminables développements où il explique pourquoi cette solution était la meilleure dans l’intérêt de sa progéniture, se pose en modèle de bonté et vante pour lui-même « cet amour ardent du grand, du vrai, du beau, du juste, cette horreur du mal en tout genre, cette impossibilité de haïr, de nuire, et même de le vouloir… » A l’époque, et Jean-Jacques le savait évidemment, la part des nouveaux-nés abandonnés qui survivaient après un an « aux enfants-trouvés » était de moins d’un tiers… La bonne conscience hypocrite? Nous savons d’où elle vient.

vendredi 14 novembre 2014

Excellent billet dans OF du 12/11/14

Petit billet suite à la victoire de Loïck Peyron dans la Route du Rhum....

Chers Directeurs des ressources humaines, vous qui ce midi, à table, vous réjouirez des exploits de Loïck Peyron.
Vous qui ne tarirez pas d'éloges sur sa résistance physique, sur son sens de l'engagement, sur l'intelligence de ses choix tactiques, sur son adaptation à un bateau qu'il ne connaissait pas voilà à peine deux mois...
Vous qui dans votre entreprise êtes en charge du recrutement, n'oubliez pas, quand vous mettrez à la poubelle l'excellent CV d'un candidat, au seul prétexte qu'il a dépassé 45 ans, de vous demander quel est l'âge du capitaine qui vous a tant fait rêver l'autre jour à table.

54 ans !


mercredi 12 novembre 2014

Trignac, ouverture les dimanches 14 et 21 décembre



La règlementation confie au maire la possibilité et la responsabilité de se prononcer sur 5 ouvertures annuelles exceptionnelles du dimanche pour les commerces.

Après avoir consulté toutes les organisations syndicales, j’ai décidé d’autoriser l’ouverture exceptionnelle des commerces les dimanches 14 et 21 décembre de 8h30 à 13h30.

Cette décision à été prise en prenant en compte différents éléments :
-          Le contexte économique locale, soutenir l’attractivité et la vitalité de la zone commerciale située sur le territoire de Trignac, en cette période majeur des fêtes de fin d’année.
-          De permettre à des salariés de pouvoir augmenter leur pouvoir d’achat en cette période difficile.

Je rappellerais que le droit du travail et les conventions collectives prescrit des règles toutes particulières pour accompagner ce type d’ouverture exceptionnelle.

Je tiens à rappeler que je reste pleinement opposé à toute généralisation des ouvertures dominicales et de la banalisation de cette journée, qui semble pourtant être remise en cause par ce gouvernement PS en voulant augmenter à 12 les ouvertures annuelles.

Je sais que cette décision ne plait pas à tous mais j’ai le devoir de permettre à chaque commerces de pouvoir profiter de cette période festive face au matraquage fiscal de la gauche et de permettre au personnel d’augmenter leur pouvoir d’achat.

David PELON
Maire de Trignac

dimanche 9 novembre 2014

Discours de David Pelon



Après la minute de silence et le dépôt de gerbe à la mémoire du Général de Gaulle, David Pelon prononça le discours suivant devant une assemblée d'une quarantaine de personnes
"Comme la plupart des jeunes français de sa génération, le lieutenant Charles de Gaulle, alors âgé de  24 ans, était dans l'infanterie face aux allemands dans la guerre dont nous commémorons cette année le 100° anniversaire. Blessé dès août 14, puis à nouveau en mars 15 à la tête de sa compagnie comme capitaine, il connut donc les misères et les dangers de la vie dans les tranchées comme des millions de français. Le 2 mars 1916, sa compagnie est anéantie et lui-même, blessé à la cuisse d'un coup de baïonnette, fait prisonnier par l'ennemi.
 Il tentera de s'évader à  5 reprises ce qui le conduisit dans un camp pour récalcitrants! Il y rencontra entre autres futures personnalités celui qui forgea l'armée rouge avant d'être victime des purges staliniennes en 37,  Toukhatchevski.  L'officier russe devait faire traduire en russe à sa parution en 1934 l'ouvrage clé de la pensée militaire du lieutenant-colonel de Gaulle "vers l'armée de métier" qui proposait une stratégie  autour d'unités  blindés. 
Si de Gaulle devint, entre les 2 guerres,  grâce au soutien du commandant de son premier régiment,  Pétain, un officier d'état-major occupant des fonctions de réflexion stratégique, il n'était donc pas passé de l'école à la haute fonction publique sans connaître les dures réalités du combat.  Réalité qu'il devait rencontrer à nouveau entre le 15 et le 28 mai 1940, général  de brigade, à la tête de la 4° division cuirassée en  remportant, de Montcornet  à Abbeville, quelques-uns des rares succès de l'armée de notre pays  durant  cette période.
Son destin bascule, le 6 juin 40, lorsque le président du conseil  le nomme sous-secrétaire d'état à la guerre avec comme mission de coordonner l'action avec  le Royaume-Uni pour la poursuite du combat.  Cette décision de Paul Reynaud en fît l'interlocuteur  de Churchill et  lui permit donc  de poursuivre le combat pour la nation à l'heure ou bien d'autres y renonçaient ! 
Dès ce moment,  Charles de Gaulle devint l'un des dirigeants de la France et devait le rester par-delà les aléas de la vie politique jusqu'à sa mort le 9 novembre 70; L'œuvre  qu'il réalisa a marqué notre pays et pas seulement  du point de vue institutionnel.   Mais  les réformes constitutionnelles des  15 dernières années  ont  profondément altéré  l'équilibre des pouvoirs qu'il avait institué;  que dirait-il devant la prise de pouvoir du conseil constitutionnel et des juridictions européennes ? Que dirait-il de cette gouvernance européenne ? que dirait-il surtout de la domination des partis et des combines de pouvoir en leur sein?  Lui, qui considérait que l'élection présidentielle était un face à face entre une personnalité et le peuple de France,  ne pourrait concevoir que les candidats doivent se soumettre à  une  primaire partisane. 
Qu'aurait-il fait ou dit devant les problèmes auxquels est confronté aujourd'hui notre pays ?  Nous ne le saurons jamais mais nous pouvons nous inspirer  des attitudes fondamentales qui étaient les siennes:
"La politique de la France ne se fait pas à la corbeille de la Bourse"  disait-il alors même que la spéculation était dans l'enfance par rapport à celle que nous connaissons!  Il était très attaché à la valeur de la monnaie, à la réserve or de la banque de France; le rôle dominant d'un dollar émis sans limite lui posait question.  Certains  pensent même que sa déstabilisation en 1968 était une manœuvre en réponse à son action sur ce point.  Sa conception d'un état fort se conciliait très bien avec un PIB public à 30% seulement et des codes et règlements bien plus mince que ceux d'aujourd'hui.  Et surtout le courage ne lui a jamais fait défaut ! Il ne servait aucune coterie, aucun groupuscule, aucun parti, et surtout pas ses intérêts matériels personnels; il servait  la France."

vendredi 7 novembre 2014

En mémoire du Général de Gaulle

Regroupement en mémoire du Général de Gaulle Dimanche 9 novembre à 11h derrière la sous-préfecture coté mer; Cette manifestation est placée cette année sous l'autorité de David Pelon qui a remplacé notre ami Burban, sur proposition de celui-ci, à la tête de l'association locale des amis du Général de Gaulle .

Réunion de soutien à Nicolas Sarkozy







Merci de confirmer votre venue en complétant ce formulaire.

jeudi 6 novembre 2014

Demande d'exclusion de David Pelon

voir ici Ouest-france

Qui peut sérieusement croire que les dirigeants de la fédération 44 de l'UMP n'étaient pas au courant de la situation à Trignac ? La mesure de suspension ou d'expulsion doit alors leur être aussi appliquer; Mais que diable peut bien gagner l'UMP à exclure de ses rangs un maire qui vient de battre le PC ? la reconnaissance émue du PS ?

Il y a dans cette prise de position du bureau de notre fédération 44 un point positif quand même, l'application des statuts : En effet en saisissant le national, les dirigeants nantais reconnaissent que leurs soit-disantes décisions, jamais signifiées aux intéressés d'ailleurs, n'en étaient pas et qu'ils n'en avaient pas le pouvoir ! Jusqu'à la notification de la décision nationale David Pelon est le délégué de circonscription, circonscription qui n'est soumise à aucune tutelle. Tout ceux qui se sont prévalus d'un soutien de l'UMP locale ne l'avait pas.

dimanche 2 novembre 2014

Effondrement de la France : dévaluation ou chute du PIB

 A écouter jusqu'au bout :


Mort du Général de Gaulle

Chaque année, le 9 novembre, date anniversaire du décès de Charles de Gaulle, les citoyens nazairiens sensibles à ce qu'il a incarné et défendu, se réunissent à 11 h, square du 18 juin, contre la sous-préfecture coté mer, pour honorer son souvenir; la cérémonie sera présidée par M. David Pelon, maire de Trignac.

Cette année cette cérémonie tombe un dimanche qui plus est dans un grand week-end de 4 jours où beaucoup sont en famille. Merci donc de faire un effort particulier pour y assister


samedi 1 novembre 2014

Statuts de l'UMP : sanction

Règlement intérieur "Article 3 : sanctions contre les adhérents
a) Les sanctions applicables sont la suspension et l’exclusion. Elles sont prononcées à l’issue d’une procédure contradictoire, et notamment de la communication du dossier à l’intéressé et de son audition, s’il le demande.
La décision est notifiée à l’intéressé par lettre recommandée avec accusé de réception.
b) Le pouvoir disciplinaire est exercé par le Comité départemental ou par le Conseil national.
Le Comité départemental instruit, sur rapport du Secrétaire départemental, les demandes de sanctions proposées par le président du comité départemental à l’encontre des membres de sa fédération. Le Comité départemental peut déléguer l’instruction des demandes de sanctions à une commission désignée à cet effet.
En attendant la décision, le Comité départemental ou la commission peuvent décider de suspendre l’intéressé de sa qualité d’adhérent.
En l’absence de décision du Comité départemental, le Secrétaire général peut saisir le Conseil National aux fins de prononcer une sanction à l’encontre d’un adhérent.
Pour les membres détenteurs d’un mandat électif, exécutif ou parlementaire, le pouvoir disciplinaire est exercé par le Conseil national. Le Bureau politique instruit, sur rapport du Secrétaire général, les demandes de sanction formulées par le Président de l’Union. La proposition du Bureau politique est présentée au Conseil national par le Président de l’Union.
En attendant la décision sur la sanction, le Président de l’Union peut, après avis du Bureau politique, décider de suspendre de sa qualité d’adhérent l’élu contre lequel est intentée une action disciplinaire.
c) Les sanctions qui peuvent être prononcées par le Comité départemental ou le Conseil National sont susceptibles d’appel devant la Commission nationale des recours. La demande d’appel doit être adressée par lettre recommandée avec accusé de réception au président de la Commission nationale des recours dans les 7 jours francs de la notification de la décision.
La Commission nationale des recours, instruit sur rapport de l’un de ses membres la demande d’appel dans les 7 jours de sa réception. L’intéressé peut, s’il le souhaite, être entendu par la Commission nationale des recours.
La Commission nationale des recours statue en dernier ressort"