« Soyez donc résolus à ne plus servir et vous serez libres. » Étienne de la Boétie dans "la servitude volontaire" ou "Contr’Un" 1549.
Sourate 9, verset 29 «Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés»
Sourate 60, verset 4 :"Entre vous et nous, l'inimitié et la haine sont à jamais déclarées jusqu'à ce que vous croyiez en Allah, seul"
3,28 : « Que les croyants ne prennent pas, pour alliés, des infidèles, au lieu de croyants. Quiconque le fait contredit la religion d’Allah, à moins que vous ne cherchiez à vous protéger d’eux » fondement de la taqqya. ou bien Sourate 5, Al-Mâ’idah, La Table servie, verset 51 :« Ô les croyants ! Ne prenez pas pour amis les Juifs et les Chrétiens ; ils sont les amis les uns des autres. Et celui d’entre vous qui les prend pour amis devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes »
Sourate 47 verset 4 : "Lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru frappez-en les cous. Puis, quand vous les avez dominés, enchaînez-les solidement. Ensuite, c'est soit la libération gratuite, soit la rançon, jusqu'à ce que la guerre dépose ses fardeaux. Il en est ainsi, car si Allah voulait, Il se vengerait Lui-même contre eux, mais c'est pour vous éprouver les uns par les autres. Et ceux qui seront tués dans le chemin d'Allah, Il ne rendra jamais vaines leurs actions."
Nul ne peut rester indifférent devant la propagation, sous prétexte religieux, du pire système social ! Si on combat l'esclavage, la soumission des femmes, la peine de mort, les châtiments physiques cruels et mortels, l'interdiction de l'homosexualité, etc. on combat l'islam!

Il ne faut jamais nier à l’ennemi la capacité à être plus intelligent que soi"

dimanche 27 septembre 2015

De la situation politique présente

Stéphane Montabert :
"La plupart des gens haut placé qui nous amènent vers le précipice savent parfaitement ce qu'ils font. Mais ils continuent à le faire simplement parce qu'ils célèbrent le pouvoir par-dessus tout et qu'il leur importe peu de brûler Rome s'ils peuvent la diriger entre-temps.
Aussi, je crois que les révolutions et les massacres qui nous attendent sont plus ou moins inéluctables. Entre les cyniques, les pervers profitant du système sous de faux-semblants et la masse amorphe de la plus grande partie de la population, j'ai peu à peu compris que le combat n'avait guère de chances d'être remporté. Ce qui ne veut pas dire qu'on doive laisser faire."

vendredi 25 septembre 2015

Un fils du colonel Kadhafi sera t-il le futur chef de l'Etat libyen ?

Le 14 septembre 2015, un coup de tonnerre a retenti dans le ciel serein des certitudes démocratiques européo centrées quand le Conseil suprême des tribus de Libye désigna Seif al-Islam Kadhafi comme son représentant légal. Désormais, voilà donc un fils du défunt colonel seul habilité à parler au nom des vraies forces vives de Libye...Les abonnés à l'Afrique Réelle et les lecteurs de ce blog ne seront pas surpris par cette nouvelle puisque, depuis 2012, je ne cesse d'écrire :
1) Que la pacification de la Libye ne pourra se faire qu'à partir des réalités tribales.
2) Que le seul à pouvoir reconstituer l'alchimie tribale pulvérisée par l'intervention militaire de 2011, est Seif al-Islam que son père, le colonel Kadhafi, avait pressenti pour lui succéder, et qui est actuellement "détenu" par les milices de Zenten.

Mes analyses ne procédaient pas du fantasme, mais du seul réel qui est que :
1) En Libye, la grande constante historique est la faiblesse du pouvoir par rapport aux tribus. Au nombre de plusieurs dizaines, si toutefois nous ne comptons que les principales, mais de plusieurs centaines si nous  prenons en compte toutes leurs subdivisions, ces tribus sont groupées en çoff (alliances ou confédérations).
2) L'allégeance des tribus au pouvoir central n'est jamais acquise.
3) Les bases démographiques des groupes tribaux ont glissé vers les villes, mais les liens tribaux ne se sont pas distendus pour autant.

Le colonel Kadhafi fonda son pouvoir sur l'équilibre entre les trois grands çoff  libyens, à savoir la confédération Sa'adi de Cyrénaïque, la confédération Saff al-Bahar  du nord de la Tripolitaine et la confédération Awlad Sulayman de Tripolitaine orientale et du Fezzan à laquelle appartiennent les Kadhafda, sa tribu. De plus, à travers sa personne, étaient associées par le sang la confédération Sa'adi et celle des Awlad Sulayman car il avait épousé une Firkèche, un sous clan de la tribu royale des Barassa. Son fils Seif al-Islam se rattachant donc à la fois aux Awlad Sulayman par son père et aux Sa'adi par sa mère, il peut donc, à travers sa personne, reconstituer l'ordre institutionnel libyen démantelé par la guerre franco-otanienne. Mais pour comprendre cela, encore faut-il se rattacher à la Tradition lyautéenne des "Affaires indigènes" et répudier l'approche universaliste des "cerveaux à noeud" du quai d'Orsay.

Aujourd'hui, les alliances tribales constituées par le colonel Kadhafi ont explosé ; là est l'explication principale de la situation chaotique que connaît le pays. En conséquence de quoi, soit l'anarchie actuelle perdure et les islamistes prendront le pouvoir en Libye, soit les trois confédérations renouent des liens entre elles. Or, c'est ce qu'elles viennent de faire en tentant de faire comprendre à la "communauté internationale" que la solution passe par les tribus... Certes, mais la Turquie et le Qatar veulent la constitution d'un Etat islamique et la justice internationale a émis un mandat d'arrêt contre Seif al-Islam...
Le 12 octobre, avec son habituel sens de la clairvoyance, sa célèbre hauteur de vue et son immense connaissance du dossier, BHL expliquera certainement cette évolution de la situation libyenne aux auditeurs de l'IHEDN (Institut des Hautes Etudes de la Défense nationale) devant lesquels il doit prononcer une conférence de "géopolitique". Il est en effet bon que les plus hauts cadres civils et militaires sélectionnés pour intégrer cet institut prestigieux, puissent écouter les analyses des experts les plus qualifiés...

NB : Au début du mois de novembre, aux éditions de l'Afrique Réelle, sortira mon livre intitulé "Histoire et géopolitique de la Libye des origines à nos jours" dans lequel, sur la longue durée, est mise en perspective la marqueterie tribale libyenne, clé de compréhension de la situation libyenne actuelle. Ce blog en rendra compte.

Bernard Lugan
24/09/2015


lundi 21 septembre 2015

Aïd et Kebir. Nous refusons d'accepter les abattoirs temporaires











Aïd El Kebir : refusons les abattoirs temporaires !

Pérenne ou temporaire un abattoir en raison de risques sanitaires et environnementaux reconnus, est une installation classée obligée de respecter des normes rigoureuses (d'où la disparition des petits abattoirs de proximité).
Ces normes exigent des aménagements (sols et murs lisses pour faciliter la désinfection, circulation réglementée, dispositifs pour évacuer et traiter les effluents et les déchets -sang, eaux de lavage, peaux, viscères-) des matériels (chambre froide, extracteur de moelle épinière) et des procédures très strictes.

Réglementairement une carcasse doit sortir de l'abattoir à la température de 7 ° à cœur c'est-à-dire après 24h de frigo ce qui permet de détecter des problèmes sanitaires, or culturellement lors de l'Aïd chacun repart avec sa carcasse tiède.

 Depuis 10 ans, les pouvoirs publics autorisent la création d'abattoirs « temporaires » pour la fête de l'Aïd afin de satisfaire « l'attachement des musulmans à ce rite » (B. Cazeneuve). Improvisés pour 3 jours par des particuliers soit sous tente dans des lieux non prévus à cet effet ( carrière, parking...) soit dans des bâtiments désaffectés ou voués à d'autres activités (usine de poisson, grange, centre équestre...), ces abattoirs d'occasion sont évidemment hors normes alors que l'abattage rituel accroît les risques (voir notre document annexe sur les risques sanitaires de l'abattage rituel)

Il y a 3 niveaux de classement selon le tonnage prévu mais tout organisateur d'abattoir temporaire doit disposer d'une autorisation préfectorale délivrée sur présentation d'un dossier. On constate que l'administration se contente de reconduire les autorisations chaque année alors même que des reportages sur quelques un de ces abattoirs ( voir ci-dessous Trets Bouches du Rhône …) donnent à voir un non respect manifeste des normes. Cécité voulue, manque de personnel, crainte des réactions ?

Théoriquement une chaîne d'abattage doit être de bout en bout surveillée par un vétérinaire. La Cour des comptes a pointé le sous-effectif déjà flagrant en temps normal des services vétérinaires (rapport 2014), incapables donc de contrôler en plus ici où là (10 sites dans les B du Rh …) la provenance souvent douteuse de 250 000 bêtes et les conditions sanitaires de leur égorgement. 

Même problème pour les sociétés d'équarrissage seules habilitées à procéder à l'évacuation des déchets et déjà débordées au quotidien. Pour ce qu'on en sait les matériaux hautement putrescibles peuvent rester des heures voir des jours dans des bennes exposées à l'extérieur. Une aubaine pour les rats. (certains abattoirs temporaires optent d'ailleurs pour l'enfouissement sur place pourtant interdit)

Extrait du discours-programme prononcé par B.Cazeneuve devant le Conseil français du culte musulman, (15/06/2015): « Bien des efforts sont déjà engagés en vue d'organiser des abattoirs provisoires dans les meilleures conditions (...) Ils restent en nombre insuffisant et les porteurs de projet sont trop souvent découragés par leur coût et la complexité de leur mise en place. A la suite de vos travaux, je propose qu'un groupe de travail rassemblant des responsables religieux, le ministère de l'agriculture et le ministère de l'intérieur soit constitué rapidement afin d'évaluer le dispositif actuel dans sa globalité et diffuser les bonnes pratiques qui le méritent » (à noter l'absence de professionnels de la santé ou de la boucherie). 
 Donc, pour épargner soucis et dépenses aux« porteurs de projet » les préfets ont désormais pour consigne de chercher auprès des maires des sites possibles. La mise à disposition semble s'accompagner d'un « cahier des charges » mettant la commune à contribution notamment pour la fourniture d'électricité, la remise en état du site et la signalétique. Il est impossible pour l'instant de déterminer dans quelle mesure cette démarche interfère avec la procédure réglementaire d'autorisation.

 Il serait extrêmement grave que ce soit un moyen de contourner les textes en vigueur sur les installations classées !
 contact@vigilancehallal.com


mardi 8 septembre 2015

Note prospective de l’été 2015

" Suite aux récentes vagues migratoires et dans le climat de « guerre civile moléculaire » qui s’installe progressivement au sein de nos sociétés, L’armée ennemie aura les caractéristiques suivantes :
  • transnationale
  • low tech/low cost
  • recrutement sur la base d’un « récit commun » (religion-idéologie)
  • zébrage des territoires (zones de non-droit, enclaves, caches, tunnels)
  • contrôle des populations nationales via la terreur ou la protection mafieuse
  • tactique : créer l’insécurité par des attentats, des enlèvements, des check point mobiles
  • financement autonome via le commerce légal et illégal (système des gangs).
Lorsque ce modèle aura atteint sa masse critique, alors notre économie et nos sociétés s’effondreront, laissant la place à cette nouvelle réalité moléculaire.
… ceci à l’horizon d’une décennie
Braudel explique que les institutions (État, armée, etc.) ont une biographie au même titre que les individus : elles naissent, grandissent, vieillissent et meurent. Mais, précise-t-il, le temps des institutions est beaucoup plus lent que celui des hommes. Dans ces conditions, l’évolution précitée ne devrait pas intervenir en 2016, ni en 2017. Il faut attendre que nos systèmes socio-politiques arrivent à saturation. Dès lors, l’horizon d’une décennie semble être une estimation plus ou moins correcte.
Gouvernement, armée et police ont déjà perdu cette guerre
Plutôt que de chercher l’appui de leurs citoyens (hearts and minds), les instances étatiques susmentionnées cèdent à la tentation du « tout sécuritaire » : c’est la dérive vers l’Etat-policier qui accélère encore la désaffection du peuple vis-à-vis de ses institutions.
Il faut construire une 2ème ligne de défense
Dans le brouhaha médiatique, le stress de la vie quotidienne et la boboïsation ambiante, seuls un petit nombre de citoyens sont en mesure de réagir parce qu’ils ont conscience du danger et de l’état de délitement social dans lequel nous vivons. Le moment venu, ces sont eux qui chercheront à reprendre l’initiative, à organiser les gens qui les entourent pour assurer leur sécurité, à créer de petites coopératives pour garantir les biens et services de première nécessité… comme c’est d’ores et déjà le cas au Mexique dans les unités d’autodéfense ou dans les cantons kurdes en Syrie-Irak.
Bernard WICHT
Privat-docent à la Faculté des sciences sociales et politiques de l’Université de Lausanne"

lundi 7 septembre 2015

La société sans espèces est immorale.

  • Nous nous opposons à l’instauration d’une société sans espèces qui nous soumet au monopole du lobby bancaire. Lorsque nous déposons de l’argent dans une banque, il ne nous appartient plus : nous devenons créanciers de notre banque qui nous doit notre argent. En cas de crise financière et bancaire, la seule défense que nous ayons en tant que citoyen ordinaire consiste à retirer notre argent. Dans une société sans espèces, cela deviendra impossible.
  • Nous nous opposons à l’instauration d’une société sans espèces qui institue un droit de regard de l’État sur tous les achats et ventes que nous effectuons (heures et lieux compris), ce que les dispositions de la « loi renseignement », actuellement examinée en Assemblée, permettent.
  • Nous nous opposons à l’instauration d’une société sans espèces qui rend possible la mise au ban de la société d’un individu de façon instantanée. Sans aucune procédure légale, avec seulement l’intervention d’un « fonctionnaire habilité » ou même par une erreur technique, nos comptes peuvent être bloqués et nous ne pouvons plus effectuer aucun achat d’aucune autre façon.
  • Nous nous opposons à l’instauration d’une société sans espèces qui rend les déposants prisonniers de leur banque, sachant que les nouvelles dispositions européennes (en voie d’être transcrites dans le droit français) prévoient que nous autres déposants serons désormais sollicités en cas de faillite de notre banque (bail-in).
  • Nous nous opposons à l’instauration d’une société sans espèces qui rend possible une taxation arbitraire de nos dépôts bancaires liquides en cas de nouvelle crise, comme l’a vivement recommandé madame Lagarde, présidente du Fonds monétaire international.
  • Nous nous opposons à l’instauration d’une société sans espèces qui rend possible l’application de taux négatifs comme cela est déjà en vigueur dans certains pays. Ce n’est qu’un impôt de plus prélevé sur nos comptes bancaires ; un impôt levé arbitrairement — sans avoir été débattu ni voté — pour subventionner les banques toujours « trop grosses pour faire faillite ».
La société sans espèces est immorale.
Elle rend possible l’arbitraire et la prédation.
Elle est contraire au droit de propriété.
Nous la refusons.

Pour signer la pétition cliquez

dimanche 6 septembre 2015

Regardez les faits !

De simple citoyen chez maxime Tandonnet:
Regardez les faits:
– pas une loi de porté économique qui ne réduise les capacités de développement des PME/TPE ou leur liberté. Pas une qui n’accentue pas le fossé entre les grandes entreprises, ou celles du glacis de connivence et le privé. Pas une qui sous prétexte de moralisation ou de progrès n’institue de nouvelles contraintes et de nouveaux transferts de droits comme de ressources au profit d’acteurs adoubés.
– pas une loi de porté sociale qui ne détruise des emplois, sauf augmenter celui des fonctions publiques ou assimilé. Pas une qui ne complexifie encore un peu plus l’état de droit.
– pas une loi sociétale qui n’ait pas été passée en force, avec force annonces reniées dès le texte passé. Pas une qui n’augmente l’intrusion de l’état et de ses services dans les plus privées de nos décisions. Pas une qui ne réduise comme peau de chagrin la jouissance de ce qui est privé, y compris la famille et la propriété. Pas une qui n’oppose le droit des uns et la liberté des autres.
Et l’avenir promet. Que ce soit la généralisation de la surveillance, du politiquement correct sous adjudication, de la régulation de nos moindres décisions, morale comme économique. Ce n’est pas seulement la structure de notre société qui est minée, c’est notre quotidien le plus élémentaire qui est en jeu. Je pense par exemple aux objets connectés et à notre liberté à disposer de ce que nous payons, comme les transports ou l’énergie (le fameux effacement), ou ce que nous possédons comme la monnaie. Tout le monde sait que l’argent qu’on dépose sur un compte bancaire cesse de nous appartenir. Nous ne détenons qu’une créance (la moins privilégiée bien entendu) sur la banque en question. Qu’en sera-t-il quand ils auront imposé la fin du cash?
Par contre, tous les textes concernant leur devenir, leurs avantages, leur pouvoir sont à sens unique. Moins ou plus de contrepouvoirs, la généralisation de la représentation obligatoire via un glacis autorisé non représentatif, des lois d’exceptions en pagaille, le fait du prince et bientôt des marquis érigé en norme.
La vague migratoire actuelle? Elle trouve son origine dans le suivi de la déstabilisation au moyen orient et en Afrique. Nos dirigeants l’ont voulue et organisée, en ont financé le coût, en ont géré l’apparence et les justifications, interdit la critique."

vendredi 4 septembre 2015

D'un cas monté en épingle

"L’Europe n’en finit pas de pleurer devant le corps sans vie du petit Aylan retrouvé sur une plage turque. L’émotion soulevée par cette photo semble empêcher tous les dirigeants européens de réfléchir et de raisonner.
Qu’en sera-t-il lorsqu’ils liront les informations dévoilées cette après-midi par le Wall Street Journal selon lesquelles la famille de cet enfant ne fuyait pas la Syrie, mais vivait depuis trois ans en Turquie?
Qu’en sera-t-il lorsqu’ils apprendront que la tante d’Aylan, vivant au Canada, avait financé ce voyage en Europe pour que son frère se fasse refaire les dents ? 
Et c’est uniquement pour cela qu’Aylan est mort, lors d’une traversée entre Bodrum et Kos. Cela ne diminue pas l’ampleur de ce drame. Mais cela devrait nous amener à réfléchir sur les vrais migrants qui fuient la guerre et ceux qui viennent pour des raisons beaucoup moins avouables."

Les recéleurs de cadavres d'enfants morts